Communication interne très limitée : il n’y a pas d’outil collaboratif (pas de Teams, pas de mails individuels), et un seul mail par projet. Cela complique considérablement le suivi et la coordination. La seule façon d’échanger est d’aller physiquement parler aux collègues répartis sur différents étages, ce qui n’est pas toujours efficace, d’autant plus que les bureaux sont souvent vides.
Organisation et onboarding : les premiers jours ont été difficiles : je n’avais ni accès à ma messagerie Outlook, ni aux logiciels nécessaires.
Manque d’autonomie et de confiance : les tâches étaient distribuées au compte-gouttes, avec très peu de marge d’initiative. Les décisions étaient centralisées, ce qui ralentissait l’avancement et créait beaucoup d’attente.
Peu de réunions et de coordination d’équipe : il n’y avait pas de réunion hebdomadaire, ni avec les partenaires du groupement. Les rares réunions internes n’étaient pas planifiées à l’avance. La communication restait concentrée entre un représentant d’une agence et l’extérieur, reléguant le reste de l’équipe à un rôle purement technique.
Difficultés de pilotage : l’absence de coordination claire dans les orientations données sur les projets pouvait générer des contradictions et un manque de clarté dans l’avancement du travail. Cela traduisait un fonctionnement peu structuré, avec un déficit de concertation.
Absence d’outils numériques adaptés : les échanges se faisaient exclusivement en présentiel. Il était souvent nécessaire de se déplacer physiquement pour obtenir des réponses ou faire valider une étape, ce qui est peu adapté aux exigences actuelles du travail collaboratif.
Informatique défaillante : les postes étaient très lents, souvent poussiéreux, et nécessitaient des redémarrages fréquents.
Manque d’innovation et vision dépassée: les orientations prises m’ont semblé peu tournées vers l’innovation. La démarche m’a paru plutôt conservatrice, avec peu de place laissée à la créativité ou aux idées nouvelles venant de l’équipe. La priorité semblait être la conformité, au détriment de l’exploration de concepts plus contemporains.