- Salaires au rabais, sans évolution possible, et aucun autre avantage financier (pas d'intéressement même si on vous en parlera à l'entretien, tickets resto trop bas, aucune prime hors prime vacance obligatoire)
- Les conditions d'intercontrat sont déplorables : interdiction récente du télétravail lors de l'intercontrat, obligations de reporting, objectifs chiffrés de formation sans aucune logique ou possibilité de mettre en application (la quantité avant la qualité), flicage...
Par ailleurs, attention aux nouveaux arrivants : peu de contrats rentrent, et les personnes en période d'essai sans contrat sont remerciées.
- Management de proximité variable, management haut niveau déplorable : nous sommes devenus des numéros interchangeables, aucune prise en compte des remontées de risques psychosociaux (6 burnout sur une dizaine de personnes en moins d'un an dans mon équipe, malgré des réunions avec la direction, les RH, remontées régulières, rien ne change, on nous dit que ce sont des problèmes individuels)
- Réduction des coûts à tous les niveaux, et surtout au détriment des employés. Même les deux jours de formation obligatoires prévus dans l'accord ARTT nous sont volés.
- Formation : si vous êtes staffés, n'espérez plus être formés : seul le facturable compte, la formation c'est du temps perdu.
- Le bel ADN open source qui m'a conduit chez smile, et l'expertise dans ce domaine ont tous deux disparu depuis environ un an et demie. Les experts fuient la société ou sont démotivés. Je n'ai personnellement jamais pu faire une seule contribution (on m'a rétorqué que j'avais les soirs et week-end pour ça, si ça m'intéressait tellement). Smile est devenu un parasite de l'open source (sauf chez ECS où certains arrivent encore à contribuer régulièrement à buildroot ou yocto)
Tout donne l'impression que Smile est soit en faillite, soit en transformation vers une de ces ESN cupides qui n'embauchent plus que des juniors et des stagiares avec un turnover impressionnant. Nous perdons en moyenne entre 50 et 100 personnes dans l'effectif global par an depuis plusieurs années, malgré des recutements massifs.