- Le leadership du 6e étage est ahurissant: une direction hors sol, qui refuse d'écouter un avis différent du leur, à qui tout est dû mais qui manque de la politesse la plus élémentaire (jamais un merci, à peine bonjour, ne répond pas sur Slack, systématiquement en retard). Si vous ne faites pas partie des happy few, on ne vous calculera jamais ! Les réponses aux avis Glassdoor parlent de créneaux ouverts dans leur agenda pour discuter avec les salariés, personne ne les utilise car tout le monde sait que ça ne sert à rien
- Favoritisme pour les plus anciens salariés (qui ont des gros postes sans les compétences): ce n'est plus la même entreprise qu'il y a 7 ans !
- Salaires sciemment gardés en-dessous du marché et "avantages" employés ridicules: des tickets resto à 8€, pas de subvention sport, un budget CE minuscule, des conditions inacceptables pour la mobilité géographique (accepter une baisse de salaire énorme pour vivre à Barcelone) mais c'est pas grave car il y a une cagette de fruits livrée par semaine ! Deux avantages annoncés en grande pompe récemment: une politique parentalité (qui concerne 10 personnes dans une boîte de 300) et le meilleur, une prime de vacances présentée à tout le monde comme une récompense, alors que c'est juste une obligation légale dans la convention collective qu'ils ne respectaient pas depuis 7 ans ! Merci patron...
- Turnover phénoménal, que ce soit à des postes clés (le chief business officer n°3 de l'entreprise sera resté 1 an et demi, le VP Operations moins d'un an, la DRH à peine 3 mois) ou des contributeurs individuels (le turnover est énorme dans toutes les équipes), sans compter les burn-out (parfois déguisés en vacances), les gens qui disparaissent d'un jour à l'autre sans aucune communication interne
- Le DAF est aussi DRH, facile de deviner ce qu'il privilégie entre l'argent et les salariés. Quasi pas d'équipe RH: pas de DRH pendant un an, une personne qui gère l'administratif et des recruteurs à qui on a donné la casquette RH. A Barcelone, une personne pour fliquer le temps de télétravail de chacun (qui est passé de deux jours à un jour car aucune confiance de la part du management)
- Plan de départ organisé n'importe comment début 2023: certaines personnes ont découvert leur licenciement dans l'agenda de leur manager, un mois après avoir licencié quelqu'un on le reprend en freelance, on licencie des gens en arrêt maladie
- Pression extrême car tous les systèmes sont archaïques et rien n'est automatisé. Du coup, toutes les équipes doivent tout migrer en même temps (l'outil de téléphonie des sales, le CRM commercial, la facturation clients) et les équipes Produit et Dev ont une pression folle pour sortir toujours plus de nouvelles features et d'intégrations.. Il n'y a qu'à voir les commentaires sur les réseaux sociaux: tout bug, le support client est débordé et l'expérience utilisateur est désastreuse
- Politique de télétravail archaïque: les sales n'ont pas de télétravail alors que certains Tech sont en full remote, aucune harmonisation entre Paris et Barcelone (qui a un jour de moins), ça dépend des équipes et du manager (cf point sur le favoritisme)
- La plupart des gens partent généralement amers de leur expérience chez Skello: incroyable que cette boîte bénéficie encore d'une belle réputation sur le marché, mais à force de presser les gens comme des citrons, ça va finir par se savoir