Cette entreprise fonctionne comme une véritable dictature où le management est complètement inféodé à une direction omnipotente. L'incapacité à dire la vérité est systémique, et chaque manager déforme les faits pour se protéger, créant une culture de la peur où seule la survie politique compte.
Le népotisme est flagrant : les "généraux" choisis par le dictateur se connaissent tous, ont travaillé ensemble ailleurs, et aucune promotion verticale n'est possible pour les autres. Le mérite est inexistant, seule l'allégeance au pouvoir compte.
Les managers, parfois dotés d'une incompétence manifeste, sont prêts à toutes les manipulations pour se maintenir en place. Et quand quelque chose ne fonctionne pas, la boucle étonnante , perpétuelle, est toujours la même : la faute retombe systématiquement sur les employés, décrits comme incompétents, intellectuellement limités et donc méprisables.
Pendant ce temps, la direction se pavane dans sa bulle d'omniscience, se considérant au-dessus des mortels et justifiant son mépris pour le petit peuple qui fait pourtant tourner l'entreprise. Une organisation toxique où la vérité n'a pas sa place et où les compétences comptent moins que les relations personnelles.