Les valeurs de diversité et de multiculturalisme sont ici essentiellement de façade — un vernis marketing destiné à rassurer certains clients. C’était tendance, ça faisait “bling-bling”, et ça servait bien les intérêts business… jusqu’à récemment.
La réalité, pour les profils étrangers, est tout autre : une discrimination subtile, mais constante.
On vous intègre à un niveau hiérarchique en dessous de vos compétences réelles.
On vous place sous la responsabilité de managers nettement moins expérimentés, qui voient votre expertise comme une menace.
Et ils s’emploient activement à vous freiner. Tenter d’avoir une discussion constructive avec eux relève de l’absurde — vous auriez probablement plus de succès à expliquer la transformée de Fourier à un brocoli.
On vous affecte à des projets où vos contributions sont systématiquement réduites, ignorées, voire effacées.
Et dès qu’un conflit éclate, inutile d’espérer une analyse objective : vous serez immédiatement désigné comme responsable, sans que votre version des faits ne soit réellement prise en compte. L’inversion de la charge de preuve semble être la norme.