Bien que le service RH affiche une certaine empathie dans son attitude cela ne se traduit jamais par des actions concrètes ou une réelle prise en charge des problématiques des employés. La structure de l'entreprise est strictement axée sur les chiffres, reléguant les considérations humaines au second plan.
Les primes et les augmentations sont souvent accordées à des employés créateurs de problèmes ou se montrant peu investis, tandis que ceux qui possèdent une véritable conscience professionnelle et une volonté de bien faire sont ignorés. Ce fonctionnement semble volontaire : l'entreprise cherche à éviter les conflits en "achetant" la docilité de ceux qui font du bruit, tout en marginalisant les salariés investis et compétents.
Les fiches de poste sont trompeuses, ne correspondant pas aux responsabilités ou aux conditions réelles.
Les conditions de travail sont également un problème majeur : les locaux sont inadaptés, mal conçus. Certains étages sont vides tandis que d'autres sont surchargés, au point que certaines assistantes se retrouvent à travailler dans des coins de couloir sombres et extrêmement bruyants (alors que des bureaux fermés sont vacants). Ces conditions participent directement au mal-être des salariés.
L'entreprise n'accorde que rarement des formations pour permettre une évolution ou une amélioration des compétences.
Les heures supplémentaires, pourtant très nombreuses dans certaines équipes (sans parler des connexions le week-end et lors des congés), ne sont jamais rémunérées.
Pour couronner le tout, la prime d'intéressement a été retirée, ce qui démontre encore une fois le mépris de l'entreprise envers ses employés.
En résumé, cette entreprise privilégie son image et une logique de rentabilité à court terme, au détriment de ceux qui souhaitent bien faire leur travail. Elle favorise la docilité et l'immobilisme, tout en créant un environnement toxique, injuste, démotivant et sans reconnaissance pour ses employés investis.