- L'entreprise à du mal à retenir ses talents au vu des départs ces derniers mois d'employés expérimentés et structurants. Se sous-staffing dans plusieurs équipes n'aide pas à une planification durable
- La croissance et la vision market avant tout. Vendre à tout pris et promettre monts et merveilles aux clients.
La technique et la gestion de projet en font les frais :
- réorganisation de la roadmap incessante
- repriorisation des projets à tout-va
- réaffectation des collaborateurs en fonction
- dette technique croissante
- Communication inégale, très orale et parfois infantilisante. Manque de considération pour les employés.
- L'impression que certaines équipes (notamment les Sales) sont beaucoup plus reconnues et valorisées que d'autres
- peu de diversité parmis les collaborateurs, encore moins dans les postes à fortes responsabilités
- Beaucoup de décisions sont choisies voir imposées par le top management et ne laisse que très peu de marge au mid-management
- Les *valeurs de l'entreprise* introduites au forceps, scandées à chaque meeting et tellement flou que chacun peu les interpréter comme il le souhaite
- locaux basé à Tassin la demi lune (ouest Lyonnais) peu accessible en transport en commun depuis Lyon. Locaux vieillissants et non adaptés aux personnes à mobilité réduite.
- Une arrivée très tardive des représentants du personnel après 3 ans
Lumapps se présente comme un leader mondial du *digital workplace*. Lumapps multiplie les publications et les interventions sur "comment bien gérer sa transformation numérique ?" ou "comment s'adapter aux nouvelles formes de travail, notamment le travail à distance" mais il y a un grand décalage avec ce qui est prôné en interne:
- Volonté de conserver du présentiel coûte que coûte y compris dans un contexte sanitaire préoccupant et malgré des preuves que la boîte fonctionne quand la majorité est en remote.
- la totalité des C-level travail depuis les bureaux de Tassin : les décisions et les idées commencent là-bas.
- la communication entre les bureaux parisiens est compliquée : la culture de l'écrit progresse, mais reste à imposer aux plus haut niveaux de management.