Peu de perspectives d’évolution : davantage de mobilité interne que de réelle progression.
Les discussions internes tournent très fréquemment autour de sujets politiques, y compris dans des moments informels comme les pauses déjeuner. Cela peut créer un climat pesant pour ceux qui ne souhaitent pas entrer dans ces débats ou qui ne partagent pas l’opinion dominante.
Forte présence de liens personnels et familiaux, ce qui alimente les logiques de clans et les rumeurs.
Depuis le changement de direction, le climat social s’est dégradé. Un manager en particulier adopte un fonctionnement très centralisateur et dépasse largement son périmètre. Des décisions récentes concernant des collaborateurs ont été mal comprises en interne et ont suscité des interrogations sur l’équité, dans un contexte de proximité avec la direction. L’ambiance au sein de son équipe est tendue et la remise en question semble absente.