- Micro-management extrême : Des points de suivi sont imposés matin et soir avec le manager, avec une méthode agile surchargée et contre-productive. Cela inclut la rédaction d'un stand-up, d'un sit-down et d'un compte rendu chaque jour, ainsi qu'un sprint chaque semaine. De plus, chaque petite étape de votre travail nécessite la validation des managers. À cela s'ajoutent plusieurs autres outils sur lesquels vous n'avez aucun contrôle, mais où vos managers peuvent vous assigner des tâches arbitrairement.
- Le CEO adresse régulièrement des critiques et des messages agressifs, sans offrir la possibilité de s'expliquer ou de justifier son travail.
- Vos remarques et suggestions ne sont ni entendues ni prises en compte.
- Les initiatives ne sont pas seulement découragées, mais parfois même réprimées.
- Il n'y a pratiquement aucun avantage social, à l'exception du remboursement à 100 % du Pass Navigo (au lieu des 50 % requis par la loi).
- Il n'existe pas de règlement intérieur formalisé. De nombreuses règles sont imposées à la volée, comme l'obligation d'arriver avant 9h30 sous peine de devoir poser une demi-journée de congé.
- Le télétravail est extrêmement restreint et sans flexibilité. Les règles sont floues et il n'existe aucune charte de télétravail claire.
- Abus observés : Plusieurs abus ont été constatés, comme des congés payés imposés sans votre consentement alors que vous avez travaillé, ou encore des primes non payées.
- Les promesses orales ne sont (à ma connaissance en tout cas), jamais tenues.
- Le CEO est à l'origine de la plupart des problèmes rencontrés au sein de l'entreprise. L'ambiance qui en résulte est délétère et pesante.