L’entreprise recrute principalement des jeunes diplômés en situation précaire ou des travailleurs étrangers peu familiers avec le droit du travail français. Elle exploite ainsi deux périodes d’essai de 4 mois renouvelables, sans perspectives claires d’évolution. Dans les faits, le poste se résume souvent à des tâches subalternes comme poser du scotch au sol ou chronométrer des opérateurs sur les sites clients.
Le management est toxique : condescendant, manipulateur, et prompt à retourner toute critique en remettant en cause votre santé mentale ou votre compétence. Le dialogue est impossible, la direction fuit toute forme de remise en question.
Les heures supplémentaires sont nombreuses, non déclarées et non compensées, dissimulées derrière un contrat cadre au forfait journalier, pourtant utilisé de manière abusive. Il n’est pas rare de travailler 60 heures par semaine pour un salaire très bas. Aucun avantage social digne de ce nom : ni tickets restaurant, ni mutuelle avantageuse. Le “café à volonté” est présenté comme un bonus… Les congés sont imposés unilatéralement, sans concertation.
Les séminaires internes prennent une tournure étrange : participation obligatoire à des tâches logistiques comme le déménagement d’usines, dîners professionnels jusqu’à 23h où l’on continue à parler travail, dans une ambiance qui frôle parfois l’endoctrinement.
Enfin, l’activité de Geolean est opaque. Présentée comme ayant été créée en 2010, l’entreprise semble réellement active seulement depuis 2019. Certains éléments disponibles en ligne soulèvent de sérieuses questions sur ses pratiques. Tous les frais de déplacement sont refacturés aux clients, ce qui permet à Geolean d’en tirer un bénéfice sans dépenser un centime, ajoutant à cette impression de système douteux, voire mafieux.