- Manque de communication et d’organisation entre certains services, ce qui freinait la bonne réalisation des missions créatives.
- Budgets créatifs en diminution au fil du temps, limitant certaines ambitions de projets.
- Accompagnement et formation que j'ai jugé insuffisants lors de mon évolution vers un poste de manageuse.
- Négociations d’évolution parfois conduites dans des conditions que j’ai perçues comme peu professionnelles.
- Écarts entre la fiche de poste initiale et les missions réellement confiées, certaines tâches ayant été ajoutées progressivement et ne correspondant pas toujours au poste.
- J’ai dû faire face à une confrontation directes par la direction sur des « problèmes de personnalité » non liés à la qualité du travail : RH était présent, mais le manager direct non, ce qui rendait cet échange délicat.
- Climat d’impunité masculine perçu : appropriation de certaines tâches, manque de transparence et remarques sexistes ou déplacées de la part de certains collaborateurs, y compris dans la hiérarchie (rarement sanctionné)
- Divergences de valeurs : présence de collaborateurs exprimant des opinions politiques extrêmes et des critiques virulentes du féminisme, qualifié de « totalitaire ».
- Décalage entre les discours internes et "les valeurs affichées" : il a notamment été exprimé en interne que « l’éthique en 2025, c’est has been ».