Le turnover parle de lui-même : en moyenne, deux recrues sur trois ne restent pas plus d’un an sur les postes corporate.
On vous vend une “global tech company”, pour finalement découvrir une structure très parisienne et très cloisonnée. Fort entre-soi des équipes, décalage important entre les priorités stratégiques affichées et les actions menées localement, quasi-absence de collaboration interbranches ou interpays — un comble pour une entreprise qui s’appelle CBTW (“Collaboration Betters The World”).
Ce décalage se retrouve dans le quotidien : télétravail très limité malgré les promesses faites à l’embauche, culture du présentéisme et économies de moyens parfois surprenantes — notamment l’absence de carte eSIM ou de téléphone professionnel pour les commerciaux. Peu d’outils réellement adaptés au travail en dehors de la suite Office et d’une licence Copilot.