Il y a un an, j’ai fait l’expérience de travailler chez Antalis. À ce jour, cela reste l’expérience la plus difficile de ma carrière. Malgré des missions intéressantes sur le papier, j’ai progressivement perdu confiance en mes compétences en raison d’un management particulièrement défaillant.
J’ai été confronté à un manque important de communication au sein de l’équipe, ainsi qu’à une absence de management opérationnel dans les bureaux parisiens, avec en parallèle une situation de double management impliquant également le N+2 présent sur place. Aucun des deux n’était réellement en mesure d’accompagner ou de former, ce qui arrive malheureusement parfois lorsque des profils très techniques se retrouvent propulsés à des postes de management sans y avoir été préparés.
Durant mes sept mois chez Antalis, j’ai également été confronté à des situations humiliantes lors de réunions, devant les équipes locales comme internationales, ainsi qu’à un manque de clarté et d’alignement concernant mes missions.
Un autre point marquant a été l’attitude de certains managers vis-à-vis des équipes internationales avec lesquelles nous travaillions. Il n’était pas rare d’entendre des remarques moqueuses ou condescendantes à leur égard, avec une tendance à les prendre de haut, ce qui contribuait à instaurer un climat peu respectueux et peu propice à une collaboration saine.
Le climat social n’a pas non plus aidé : il était très limité, voire quasi inexistant. Si vous rejoignez les équipes e-commerce d’Antalis, attendez-vous souvent à déjeuner seul à votre bureau ou à la cantine.
Je vais m’arrêter là. Le seul point positif que je retiens de cette expérience est qu’elle m’a permis de prendre du recul et de repenser mes projets de carrière.